Retouvez nos liens, livres et films de références.

Livres de références

Ouvrage de Me Serge KLARSFELD
- Mémoires
- Le Mémorial des Enfants Juifs Déportés de France
- La Traque des Criminels Nazis
- Adieu les Enfants
- Le Calendrier de la Persécution des Juifs de France Juillet 1940 - Août 1944 (2 Volumes)
- Le Transfert de Juifs du Camp de Rivesaltes et de la Région de Montpellier vers le Camp de Drancy en vue de leur Déportation 10 Août 1942 - 06 Août 1944
- Vichy- Auschwitz la « solution finale » de la Question Juive en France
- Recueil de Documents des Archives du Comité International de la Croix Rouge sur le Sort des Juifs Internés et Déportés de 1939-1945 (2 Volumes)
 
Ouvrage de Jorge SEMPRUN
- « L'Ecriture ou la vie », Gallimard
 
Ouvrage de Anne BOITEL
- « Drancy de la Zone Libre » Le Camp de Rivesaltes 1941-1942 du Centre d'Hébergement de Drancy, Mare Nostrum
 
Ouvrage de Martine BERTHELOT
- « Guide des Route Juive de Narbonne a Gérone », Route Juive, Ruta Jueva, Hewish Route
 
Ouvrage de Anne GRYNBERG
- « Les Camps de la Honte » les Internés Juifs des Camps Français 1939-1944, Edition la Découverte
 
Ouvrage de Héléne LEGRAIS
- « Les Enfants d'Elisabeth », Presses de la Cité
 
Ouvrage de Paul SCHAFFER
- « Le Soleil Voilé », Nouvelle Edition
 
Ouvrage de Jacques CUKIER
- « L'Eclipse », Les Presses Littéraires
 
Ouvrage de Manon TOURREILLES
- « Photographies des Camps...», Libre Edition

Films de références

« De Rivesaltes... à Auschwitz... »
L'Association Zakhor Pour la Mémoire a réalisé ce long métrage didactique sur le Camp de Rivesaltes pour expliquer ce que fût cet ancien Centre d'Internement de sa création à nos jours. Philippe Benguigui a conçu ce documentaire de façon délibérément pédagogique afin de toucher tous les publics et en particulier les collégiens, les lycéens et les étudiants. Ainsi, cette prise de conscience créée auprès des jeunes générations permettra de comprendre l'impérative nécessité d'ériger prochainement sur l'emplacement même de cette tragédie un Futur Mémorial pour rendre hommage à toutes les victimes de cette barbarie. Ce film bénéficie de la participation exceptionnelle de Me Serge Klarsfeld, Président de l'Association des Fils et Filles des Déportés Juifs de France, Membre Directeur du Conseil Représentatif des Institutions Juives de France et Président de la Commission des Lieux de Mémoire de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah. Me Serge Klarsfeld spécialiste émérite de la Shoah, nous apporte ainsi des compléments d'informations indispensables pour mieux appréhender et comprendre ce que fût ce camp du « Drancy de la Zone Libre ».
 
« Les Justes »
Nicolas Ribowski à réalisé ce film « Les Justes ». Pendant la Seconde Guerre Mondiale, Ceux qui ont accepté d'aider les Juifs, malgré les risques, malgré les lois, étaient peu nombreux, en France, quelques milliers au plus. Ils savaient qu'ils bravaient la mort. Obligés au secret, solitaires ou au sein de réseaux clandestins, ils ont sauvé des Juifs en les cachant, en fabriquant de faux papiers, en les aidant à passer une frontière. Dans le chaos et l'abdication, ils ont permis à l'espoir de tenir, à la vie de l'emporter. A travers le témoignage de Justes et de personnes sauvées, ce film fait le récit de ces fabuleuses histoires de sauvetage et est avant tout un hommage rendu à ces héros de l'hombre. Ainsi Nicolas Ribowski nous bouleverse par ce film. Ce film « Les Justes » va recevoir le Prix Zakhor Pour la Mémoire en 2007.
 
« Zakhor »
En réalisant « Zakhor » (Souviens-toi), Fabienne Rousso-Lenoir n'a pas voulu faire un film documentaire sur la Shoah. Elle a voulu restituer aux plus jeunes, grâce a un brillant montage de photos d'avant-guerre, l'intensité de la vie d'hommes et de femmes dans des moments d'amour et de complicité familiale, des images de jeunes Juifs qui évoquent aussi le temps des engagements politiques et des résistances, avant qu'ils ne deviennent des victimes de la barbarie nazie. Sur fond d'images, photos et film fixant des instants de vies quotidiennes, des dialogues sont entendus en voix off et dits par plusieurs hommes et femmes. Ce court métrage a déjà remporté plusieurs prix dont le Grand Prix du Documentaire de Chicago dans la catégorie Histoire-Biographie au Festival International du Film de Chicago USA en Octobre 1996 et le Director's Choise Award Black Maria Film au Festival du Film du New Jersey USA en Janvier 1997. Ce film s'interroge sur la façon dont on transmet la mémoire de la communauté juive victime de la Shoah. « En un temps où les cadavres s'amoncellent chaque jour sur les écrans de télévision, il est nécessaire de se rendre compte qu'un cadavre fut d'abord un homme, un vivant, et que chaque victime a une âme et une histoire », tient a rappeler la réalisatrice. Le film nous propose de revisiter le travail de mémoire. Parle-t-on des victimes ou des bourreaux? Ne propage-t-on pas toujours la vision que les bourreaux ont de leur victime pour finalement, implicitement, reconnaître l'efficacité du travail de propagande? Le film tente de restituer la plénitude des visages d'homme, « de restituer aux victimes leur identité de vivants, de saisir l'intensité de la présence des hommes, des femmes, des enfants d'un peuple dont on a voulu faire disparaître toute trace ». Et l'on voit ainsi défiler au banc-titre de vraies personnes, dans toute la force et la beauté de la vie, dans la dignité et la mobilisation des regards, désirant ainsi conjurer sinon effacer l'image. Ce film « Zakhor » a reçu le Prix Zakhor Pour la Mémoire en 2006.
 
« Le Journal de Rivesaltes »
Jacqueline Veuve a pris contact avec Philippe Benguigui pour lui présenter son projet de Film, cette réalisation remarquable dépeint la vie d'une infirmière ayant travaillée au Camp de Rivesaltes. D'août à octobre 1942, plus de deux mille deux cent cinquante juifs, dont cent dix enfants, furent déportés du camp de Rivesaltes à Auschwitz, via Drancy. Friedel Bohny-Reiter, infirmière du Secours suisse aux enfants, travailla dans ce camp d'internement et grâce à son action Grâce à cette jeune Bâloise, de nombreux enfants furent sauvés d'une mort certaine. Le film se propose de suivre cette infirmière sur les lieux restés intacts et à travers le journal qu'elle ne cessa d'écrire pendant ces années noires.
 
« La Traque » Le combat de Beate et Serge Klarsfeld
Chasseurs de nazis, Serge et Beate Klarsfeld ont notamment consacré douze années de leur vie à la traque acharnée de Klaus Barbie, réfugié en Amérique Latine sous une fausse identité. Ce film « La Traque » de 2008 est un retour sur leurs premiers coups d'éclat en Allemagne jusqu'aux combats juridiques et médiatiques qui ont mené aux grands procès en France. Comment Klaus Barbie a-t-il pu se reconvertir si facilement et continuer de sévir en Bolivie, en toute impunité dans les années 70 ? Voici ce que dévoile cette fiction qui tient également son originalité des divers points de vue qu'elle adopte : celui des époux Klarsfeld qui n'avaient jusqu'à présent jamais été les héros d'une fiction, mais aussi celui de Klaus Barbie et des Boliviens, nouvelles victimes de cette barbarie « exilée ». Entre mises au point historiques et révélations, cette histoire nous rappelle avec force que la mémoire n'est pas donnée, qu'elle se gagne de haute lutte. A l'affiche de cette fiction historique, on retrouve un casting prestigieux emmené par Yvan Attal, Franka Potente et Hanns Zischler, des hauts plateaux boliviens aux faubourgs de Buenos Aires, puis entre Paris et Berlin. Réalisation : Laurent Jaoui et Production : Elzevir Films
 
« La Rafle »
Ce film a été réalisé par Rose Bosch et produit par Ilan Goldman. C'est avant tout une réalisation courageuse où la sincérité prévaut et la reconstitution historique minutieuse à laquelle aucun autre cinéaste n'avait eu le courage de réaliser une telle fresque. Une émotion que l'on vit de tous les instants et en particuliers lors des plans filmés à hauteur d'enfant avec une interprétation remarquable de bout en bout... Rose Bosch l'a fait, c'est tout à son honneur...Pour le Figaroscope : « on y voit une "fresque grave, méticuleusement reconstituée, émouvante sans être larmoyante ». Ce film bouleversant et traitant d'un sujet aussi grave a obtenu l'Unanimité des Cityreporters. Les acteurs de ce film la Rafle sont tous exceptionnels permettant de faire ressentir à chacun d'entre nous les événements tragiques de cette terrible rafle du Vélodrome d'Hivers.
 
« Un Voyage sans Retour »
Ce documentaire a été réalisé par Mademoiselle Manon Tourreilles qui est étudiante et Photographe. Le titre de ce film « Un Voyage sans Retour » relate les événements tragiques liés à l'internement de la population juive au sein du Camp de Rivesaltes ayant été déportée via Drancy pour être exterminée à Auschwitz-Birkenau. Cette jeune étudiante de vingt ans passionnée de photographie fait preuve d'une très grande maturité afin de nous dépeindre, de nous démontrer, de nous exposer et de nous expliquer avec beaucoup de brio, de respect et de réalisme une vision contemporaine des événements dramatiques de notre histoire de France et cela en hommage aux victimes et aux survivant de la Shoah.
ambassadelogo conseil general crif croix rouge logomairie logo regionLR mcdo mdls seab logo ffdjf