Bienvenue sur le site de Zakhor Pour la Mémoire - Prix Zakhor
Vous pourez découvrir le générique de la Cérénomie Nationale des Différents Prix Zakhor Pour la Mémoire qui ouvre traditionnellement la Cérémonie Nationale des Récompensenses lors de la remise des distinctions aux différents récipiendaires. Ce film a été réalisé par notre amie Manon Tourreilles avec l'aide de notre ami Richard Bantegny. Encore bravo pour ce travail remarquable !
Le Docteur Elie Buzin est un chirurgien orthopédiste, époux de Madame Etty Buzin, psychologue et psychanalyste. Il est le père de Madame Agnès Buzin, Présidente du Collège de la Haute Autorité de la Santé et Ancienne Ministre de la Santé et des Solidarités. Elie Buzin est arrivé à survivre au Ghetto de Lodz en Pologne avec ses parents avant d’être arrêté et déporté en 1944 vers le camp d’Auschwitz. Il a du affronter « la Marche de la Mort » vers le Camp de Buchenwald jusqu'à sa libération. Il réussira à vivre, et à survivre et partira en Palestine avant de revenir plus tard en France où il s’arrêtera un moment à Oran pour ensuite entreprendre des études médicales afin de finaliser son cursus de chirurgien. Il est un témoin capital qui relais inlassablement son vécu dans les camps auprès des jeunes générations multipliant les visites et les voyages dans les Camps pour apporter une vision plus tangible et concrète des faits et de la réalité historique. Il a rédigé deux ouvrages : - « J’avais 15 ans, vivre, survivre, revivre » et - « Ce que je voudrais transmettre, Lettre aux jeunes générations ». Nous sommes heureux aujourd’hui de vous témoigner toute notre reconnaissance et de vous féliciter par l’attribution de ce Prix d’Honneur Zakhor Pour la Mémoire 2019 soulignant votre engagement remarquable à notre devoir de Mémoire et d’Histoire.
A 90 ans, Madame Esther Senot a parcourut la France pour raconter son histoire, celle d'une jeune fille juive déportée à Auschwitz en 1943. Elle y a connu l'horreur, le froid, la faim, les privations et brimades. Rescapée de la Shoah, elle raconte à de nombreux jeunes scolaire, son parcours et sa déportation dans les camps nazis à partir de juillet 1943 et jusqu'en juillet 1945, principalement dans le camp d'Auschwitz-Birkenau, pendant la seconde guerre mondiale. Madame Esther Senot a subi la Marche de la Mort. Transférée au camp de Bergen-Belsen, elle y reste environ deux mois puis dans un autre camp avec 300 femmes avant d'être dirigée vers Mauthausen. Ses parents, sa sœur Fanny, ses deux frères, Achille et Marcel, sont morts à Birkenau. Madame Esther Senot a vécu à Perpignan et participa durant de très nombreuses années au Cérémonies de la Rafle du Vel d’HIV, ensemble nous avons déposé de nombreuses gerbes en mémoire à tous ceux qui ont rejoint les étoiles afin de ne jamais les oublier. Témoin essentiel de cette histoire tragique de l’humanité et de ce chaos terrifiant que fût la Shoah, nous sommes très heureux de vous attribuer le Prix Zakhor Pour la Mémoire 2019.
Madame Jeane Manson est née aux États-Unis d'un père écrivain et d'une mère chanteuse, puis peintre. Jeane Manson passe les douze premières années de sa vie au Mexique, puis en Califrnie où elle étudie la musique et le théâtre. Elle a longtemps vécu en France, ou elle a fait l’essentiel de sa carrière. Elle est la mère de la chanteuse Shirel qui a était « Esméralda » dans la comédie musicale de « Notre Dame de Paris ». En 1975, une rencontre bouleverse ses projets : Jean Manson fait la connaissance de l'auteur-compositeur Jean Renard. Elle « francise » son prénom et devient Jeane Manson. Quelques mois plus tard, en janvier 1976, sous l'impulsion de son mentor, elle est propulsée sur le devant de la scène en devenant l'interprète d'un slow langoureux écoulé à plus de 600 000 exemplaires : « Avant de nous dire adieu ». Ce titre fait d'elle l'une des chanteuses de variété les plus en vogue de la seconde moitié des années 1970. Aujourd'hui, nous sommes heureux de lui décerner le Prix Mémoire et Fraternité 2019 pour sa derniére chanson: "La fôret d' Eucalyptus", chanson rendant hommage historiquement à la défense de la création de l'Etat d'Israël.
Depuis 2016, le Délégué Militaire Départemental des Pyrénées-Orientales, Christophe Correa est le représentant du Ministère de la Défense dans le département des Pyrénées-Orientales pour assurer le lien entre les unités militaires, les élus et la population. Interlocuteur privilégié, toutes ces compétences et son énergie au service du département en s’appuyant du concours de ces réservistes opérationnels et de ces réservistes citoyens. Il a mis Le projet en place la création d’une section de « Cadets de la Défense » en partenariat avec l'Éducation Nationale. Le Lieutenant-Colonel Christophe Correa a co-organisé en 2018 avec notre Association Zakhor Pour la Mémoire et la Ville du Barcarès le Voyage en Pologne avec le concours de la DPMA pour le PIJ du Barcarès. Par ailleurs, il a en outre sensibilisé tous les Cadet de la Défense au devoir de Mémoire et d’Histoire par la Visite du Mémorial du Camp de Rivesaltes que nous avons initié avec Me Serge Klarsfeld. De manière plus pertinente, il a également organisé un séjour de Mémoire sur les plages du débarquement en Normandie pour mieux permettre d’appréhender ce devoir d’Histoire pour tous ces jeunes cadets en leur inculquant le respect des valeurs républicaines qu’ils pratiques à présent lors de toutes leurs participations aux différentes cérémonies et commémorations nationales. Au vu de son parcours exemplaire nous avons décidé cette année de mettre à l’honneur le Lieutenant-Colonel Christophe Correa, Délégué Militaire Départemental des Pyrénées-Orientales et nous sommes fier infiniment fiers de lui remettre le Prix Mémoire et Civisme 2019.
Madame Anne Marie Tailhan-Josz est l’épouse du Général Josz. Depuis de très nombreuses années elle est la porte drapeau Départementale des Combattants de la Résistance Audoise, elle a baignée dans l’histoire tragique de l’occupation allemande par les récit de son grand-père, ancien résistant. Elle a suivi les pas de son père qui a été soucieux de l’histoire de la Grotte de Belvis sur le plateau de Sault avec notamment la famille Drugy. En effet, Marcel et Louise Drugy ont été reconnu "Justes Parmis les Nations" distinction la plus haute décernée par l’État d’Israël. En effet la famille Drugy durant la dernière Guerre 1939-1945, avaient protégé une famille juive de 5 personnes originaires de l’Ariège dans une grotte située dans la montagne cachée au nez et à la barbe des miliciens et de la police allemande. Dans cette grotte est née une petite fille, c’est ainsi que Marcel et Louise les ont caché, hébergés, nourris et protégés. A partir de ce récit le Général Josz a saisie le Secrétaire Général du souvenir français afin que le grand Rabbin de france puisse faire inscrire une épitaphe à l’entrée de la grotte "Toi qui chemine librement, souviens toi ! En ce lieu, pendant la guerre 39-45, se cachait parfois une famille juive, protégée par la famille Drugy". Aussi, nous sommes heureux de lui décerner avec fierté le Prix Mémoire et Lumiére 2019 pour son engagement d'une vie.
Juan Francisco Ortiz est un guitariste et compositeur franco-espagnol Professeur certifié « hors classe » de guitare. Il étudie la guitare avec Ramon Cueto, Ida Presti, Alexandre Lagoya et Andrés Segovia. Il Développe depuis une vingtaine d’années une carrière internationale qui le mène dans de nombreux pays : États-Unis, Russie, Espagne, CostaRica Argentine, Honduras, Salvador, Chili, et toute l’Europe. Il participe en outre à de nombreux festivals et obtiens plusieurs récompenses. En l’honneur du 80e anniversaire de la Retirada, fils de Républicain Espagnol, Francisco Ortiz s’associe à la commémoration de l’exode des réfugiés espagnols de la guerre civile. Francisco Ortiz Torres, père du guitariste, après sa retirada en France, a été déporté pendant quatre ans dans le camp de Mauthausen. Francisco Ortiz, son fils, a eu l’honneur, en 2015, de jouer dans ce camp pour le 70e anniversaire de sa libération. Dans tous les concerts du Maestro, il célèbre le 80e anniversaire de la Retirada et raconte le cheminement de son père et de ses compagnons. Francisco Ortiz est toujours accompagné du drapeau de son père fabriqué en 1942 dans le camp de Mauthausen et signé de tous les compagnons du commando de libération du camp, témoins des souffrances vécues. De cet engagement remarquable au nom de la Mémoire de la Retirada, nous sommes infiniment heureux de remettre à notre Très Cher Ami Francisco Ortiz, le Prix Mémoire Histoire Mémoire et Education en Pays Catalan 2019
Depuis son plus jeune âge Liza Bousquet dessine, peins, colle, sculpte et s’évade par le biais des couleurs et des matériaux les plus divers soient-ils.Tout ce qui touche de près ou de loin à l’Art, la passionne. Elle travaille notamment par séries, des paysages hyper réalistes ou surréalistes, des corps dans tous leurs états, osciller entre le figuratif et l’abstrait. Madame Liza Bousquet a voulu en ce 80 eme anniversaire de la Retirada, participer à sa façon à cet hommage solennel. Aussi, nous sommes heureux de l’encourager à poursuivre ces nombreuses expositions et son travail artistique, aussi, nous sommes fier de lui attribuer le second Prix Mémoire Histoire Mémoire et Education en Pays Catalan 2019.